Après avoir longtemps brillé sur les pelouses européennes, Nabil Fekir a fait un choix fort : celui d’un nouveau défi sportif et financier aux Émirats arabes unis. En rejoignant Al-Jazira Sports, le milieu offensif français a tourné une page importante de sa carrière, tout en s’assurant une stabilité économique rarement atteinte jusque-là. Décryptage d’un virage stratégique… et très lucratif.
#1 Un nouveau chapitre loin de l’Europe
À 32 ans, Nabil Fekir n’a plus rien à prouver sur le Vieux Continent. Formé à l’Olympique Lyonnais, où il s’est imposé comme l’un des joueurs les plus talentueux de sa génération, il a ensuite confirmé son standing au Real Betis. En cinq saisons en Andalousie, il est devenu un leader technique et un visage fort du club sévillan.
Son départ vers Al-Jazira, à Abu Dhabi, n’est donc pas un simple transfert exotique. Il symbolise une transition réfléchie : quitter l’intensité médiatique de la Liga pour un championnat moins exposé, mais en pleine croissance, où son expérience et son profil font de lui une véritable tête d’affiche.
#2 Un contrat qui change de dimension
Nabil Fekir s’est engagé pour deux saisons avec Al-Jazira, jusqu’en 2026. Ce contrat, le deuxième transfert de sa carrière professionnelle après celui de Lyon vers le Betis, marque surtout une rupture financière majeure.
Selon les estimations locales, le champion du monde 2018 perçoit environ 8,58 millions d’euros nets par an, soit près de 10 millions de dollars annuels. Une rémunération qui illustre parfaitement la politique des clubs du Golfe : attirer des joueurs européens reconnus, encore compétitifs, grâce à des offres économiques très supérieures à celles de nombreux clubs européens hors élite.
#3 Le détail impressionnant du salaire de Nabil Fekir
Pour mieux mesurer l’ampleur de ce contrat, voici la ventilation de ses revenus avec Al-Jazira Sports :
- Salaire annuel : 8 580 000 €
- Salaire mensuel : 715 000 €
- Salaire hebdomadaire : 165 000 €
- Salaire quotidien : 23 507 €
- Fin de contrat : 2026
À titre de comparaison, ces montants placent Fekir parmi les joueurs les mieux rémunérés de l’histoire du championnat émirati, loin devant la moyenne salariale locale.
#4 Un choix sportif… mais surtout stratégique
Si le championnat des Émirats arabes unis reste moins compétitif que la Liga espagnole, il offre à Fekir un rôle central : leader technique, référence pour les jeunes joueurs et ambassadeur du projet sportif d’Al-Jazira. À un âge où la gestion du corps devient primordiale, le rythme plus modéré de la compétition peut aussi prolonger sa carrière au haut niveau.
Sur le plan personnel, ce choix garantit à l’ancien Lyonnais une sécurité financière considérable avant la dernière ligne droite de sa carrière professionnelle. Un pari assumé, fréquent chez les internationaux expérimentés, qui privilégient désormais l’équilibre entre ambition sportive et valorisation économique.
#5 Une fin de carrière sous le signe de l’abondance
Lié à Al-Jazira jusqu’à ses 33 ans, Nabil Fekir a clairement fait le choix de l’or du Golfe. Sans renier son héritage européen, il s’inscrit dans une nouvelle ère du football mondial, où l’influence financière des championnats du Moyen-Orient redessine les trajectoires de carrière.
Plus qu’un simple transfert, l’arrivée de Fekir aux Émirats est le symbole d’un football qui change… et d’un joueur qui a su, au bon moment, transformer son talent en contrat d’exception.


