Arrivés à l’Olympique de Marseille lors de l’été 2024 avec des contrats identiques de trois ans, Geronimo Rulli et Jeffrey de Lange semblent partager le même destin sportif… mais pas le même portefeuille. Si sur le papier leurs engagements expirent simultanément le 30 juin 2027, dans la réalité, l’écart salarial entre les deux gardiens est abyssal.
Selon les estimations de L’Équipe, Rulli, l’international argentin, perçoit près de 300 000 euros bruts par mois, soit 3,6 millions d’euros annuels, hors primes. De Lange, son homologue néerlandais, ne touche que 90 000 euros par mois, soit 1,1 million par an. Un différentiel de presque trois fois et demie, qui illustre parfaitement les hiérarchies financières au sein du vestiaire phocéen.
#1 Quand l’expérience justifie l’écart
L’écart ne s’explique pas seulement par le talent : Rulli arrive avec un CV international plus fourni, une réputation acquise en Liga et en Ligue des champions. Dans un club où l’expérience est souvent valorisée par des salaires plus élevés, son statut d’“assurance sécurité” du but marseillais se traduit directement en euros. De Lange, jeune et prometteur, reste encore dans l’ombre du vétéran, malgré un potentiel certain.
#2 Impact sur la dynamique du vestiaire
Au-delà de la simple statistique, ce fossé salarial pose des questions sur la dynamique sportive et la hiérarchie interne. Rulli, membre du top 10 des salaires de l’OM, dispose d’une influence indirecte renforcée par sa rémunération. De Lange, lui, reste en dehors du top 20, ce qui peut peser psychologiquement sur un joueur cherchant à s’imposer comme titulaire. L’OM se retrouve donc avec deux profils de gardiens radicalement différents… financièrement et sportivement.
#3 Qui gagne le plus ? Verdict clair
La réponse est sans appel : Geronimo Rulli domine largement Jeffrey de Lange sur le plan financier. Trois fois et demie plus de salaire, une place de choix dans le vestiaire et une reconnaissance internationale qui justifie, aux yeux du club, cet écart impressionnant.
#4 Une leçon pour le mercato futur
Cet exemple souligne l’importance pour les jeunes talents de peser leurs choix de carrière. Signer un contrat similaire ne garantit pas une rémunération équivalente : expérience, statut international et antécédents de clubs font souvent la différence. Pour l’OM, c’est aussi un moyen de sécuriser un poste clé tout en ménageant l’avenir avec un jeune prometteur.
En somme, sur le plan financier, Rulli gagne largement la bataille des gardiens. De Lange, lui, devra se montrer sur le terrain pour justifier une éventuelle montée en salaire… et rattraper son rival dans la hiérarchie marseillaise.

