Recruté à prix d’or par l’Olympique de Marseille, Igor Paixão pourrait-il consentir un effort financier pour aider le club phocéen ? Alors que la direction cherche à maîtriser sa masse salariale, l’attaquant brésilien s’est dit ouvert à une réduction de sa rémunération. Une déclaration qui prend une dimension particulière au regard de son salaire estimé à 350 000 euros bruts par mois, faisant de lui l’un des joueurs les mieux rémunérés de l’effectif marseillais.
Igor Paixão, un salaire de 350 000 euros bruts par mois à l’OM
Arrivé à Marseille en 2025 pour 30 millions d’euros, Igor Paixão a changé de dimension en rejoignant le club provençal. Ce transfert, qui a fait de lui la recrue la plus chère de l’histoire de l’OM, témoigne des ambitions sportives placées en lui. Mais cet investissement important s’accompagne également d’un engagement financier conséquent pour le club.
Selon une estimation publiée par L’Équipe au printemps dernier, l’ailier brésilien toucherait environ 350 000 euros bruts mensuels, hors primes. Cela représente 4,2 millions d’euros bruts par an, sans compter les éventuels bonus liés à ses performances ou aux résultats collectifs.
À ce niveau de rémunération, Paixão figure parmi les éléments les mieux payés de l’effectif marseillais. Son contrat, qui court jusqu’en 2030 selon les informations disponibles, représente un engagement financier de long terme pour la direction olympienne.
Combien gagne Igor Paixão par mois, par semaine et par jour ?
Les chiffres donnent une idée plus précise du poids de son contrat dans les finances de l’OM. Sur la base d’un salaire estimé à 350 000 euros bruts par mois, voici ce que percevrait l’international brésilien à différentes échéances.
- Par an : 4 200 000 euros bruts.
- Par mois : 350 000 euros bruts.
- Par semaine : environ 80 769 euros bruts.
- Par jour : environ 11 507 euros bruts.
Ces montants sont des équivalents mathématiques calculés à partir du salaire mensuel estimé, et non des versements effectués quotidiennement ou chaque semaine. Ils ne comprennent pas les primes éventuelles et ne correspondent pas au salaire net réellement perçu après cotisations et fiscalité.
À titre d’illustration, une baisse de 10 % de cette rémunération représenterait une économie théorique de 35 000 euros bruts par mois, soit 420 000 euros sur une année complète. Une réduction de 20 % permettrait, quant à elle, d’économiser 840 000 euros bruts par an. Ces simulations ne signifient toutefois pas qu’une diminution de salaire a été négociée ou acceptée par le joueur.

